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Conferenza Partito radicale
Bizzarri Silvia - 15 settembre 1993
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PRESSE DU BURKINA FASO

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SIDWAYA DU 8 SEPTEMBRE 1993

LES DROIT DE L'HOMME AU SECONDAIRE

Avec l'avènement de l'Etat de Droit et du MBDHP, il a beaucoup été question des droits de l'Homme au Burkina. Mieux, avec la naissance de l'Union interafricaine des droits de l'Homme, c'est un éclat particulier qu'a connu le droit des gents en Afrique et au Burkina. C'est dans le but de toujours perpétuer la culture du droit dans le vécu quotidienne de futures citoyens du pays que l'association des professeurs d'histoire - géographie (IBN BATTUTA) en collaboration avec l'UIDH organise depuis hier au lycée Philippe Zinda Kaboré un séminaire sur le thème "DE L'ENSEIGNEMENT DES DROIT DE L'HOMME AU SECONDAIRE".

Financé par le Conseil oecuménique des églises à travers le programme de solidarité pour le développement dans le Sahel, ce séminaire s'adresse au professeurs chargés d'enseigner l'histoire aux jeunes scolaires.

La cérémonie d'ouverture était placée sous la présidence de M. Alidou Ouédraogo président du MBDHP et du l'UIDH qu'entouraient le représentant du conseil oecuménique et le secrétaire provincial de l'association IBN Battuta.

Renverser la mentalité de la violence, du droit de la force et de l'Etat de non droit, c'est ce qui devrait être enseigné à cette frange de la population qui porte nos espoirs de demain (les élèves).

Aussi, pouvons - nous dire à l'instar du président de l'UIDH que l'initiative de l'association IBN Battuta est une première qui mérite d'être vulgarisée. Car les droits de l'Homme ne sont pas un effet de mode mais une aspiration des peuples.

Les travaux du séminaire dureront jusq'au 10 septembre, et les thèmes suivantes seront l'objet d'exposés: les fondements des droits de l'Homme en Afrique, l'expérience de l'enseignement des droits de l'Homme, les droit de l'Homme de l'antiquité à nos jours, les nouveaux droits de l'Homme , les droits de la Femme et de l'Enfant.

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L'OBSERVATEUR PAALGA DU 14 SEPTEMBRE 1993

Regard sur l'actualité.

ACCORD ISRAEL-OLP: ET LA PART DE L'AFRIQUE ?

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La signature, hier après midi, de l'accord avec Israël sur l'autonomie dans la bande de Gaza et à Jéricho constitue un tournant dans les relations conflictuelles de la plus grande puissance mondiale et de la plus célèbre des Organisation revendicatrices du Proche-Orient.

Si l'accord Israelo-Palestinien, qui a été scellé hier à la Maison Blanche à Washington, semble ouvrir une perspective, fragile certes, d'un nouvel ordre régional au Proche-Orient, la radicalisation des positions de certains Etats 'militants' de la région ne fait point l'ombre d'un doute. En effet, l'Iran, l'Irak, et dans une moindre mesure le Soudan et la Libye, qui constituent une base arrière pour les opposant à cet accord qui a renversé tant de tabous séculaires, tenteront de faire disparaître cette nouvelle carte politique régionale dont il ne veulent pas, en dépit du fait que les Etats Unis les aient mis en ban des 'Nations civilisées'.

Quinze années donc après Camp David qui a vu l'aboutissement d'efforts de petit - pas ayant conduit à un accord, l'Etat juif a signé hier avec son vieux frère ennemi Arafat un accord sur les grandes lignes d'une autonomie palestinienne.

Mais hier à Washington, quelle a été la part de représentativité de l'Afrique ) cet événement super médiatisé? Avant Camp David, aucun ou presqu' aucun Etat africain n'avait imaginé qu'un de ses frères aurait pu signer un accord sans les en avertir. Eux qui pourtant avaient pris fait et cause pour ce combat.

Aujourd'hui comme hier, les Etats africains pétris d'un sentimentalisme inhérent a leur nature profonde et à leur histoire assistent de nouveau au même scénario. Et pourtant! A une époque donnée, supporter l'Etat hébreu paraissait comme une hérésie, une marche à contre-courant de l'histoire. Les pays africains qui l'on fait étaient regardés du coin de l'oeil lors des rencontres continentales par leur frères. Cependant, tout était prévisible.

La fin de la guerre froid suivie de la dislocation du glacis de l'Est n'a fait que confirmer ce que nombre de politologues pensaient.

Tout le tintouin de diable que connaissait le monde sortait, à doses savamment orchestrées, de la boite de Pandore de ceux deux pays à sigle URSS - USA. Que se passait-il en ? fait un véritable triangle s'était installé, confortant les uns, à tort du reste, dans leur vision de la conduite des affaires du monde plusqu'ignorant que l'irrationnel est un paramètre dont il faut aussi tenir conte lorsqu'on se bat. Ainsi, certains pays arabes qui combattaient Israël, soutenu par l'oncle Sam,larguaient leur pétrodollars sur l'URSS qui leur fournissait des armes. Et l'URSS de payer en dollars le blé qu'elle quémandait aux USA.

Alors, qui aidait qui et qui trompait qui? Les Etat africains n'y on vu que du feu, qui savaient pourtant que le prix de toutes ces armes, à présent inutiles, pouvaient servir pour leur développement.

Hélas, l'histoire nous enseigne que nous n'apprenons pas l'histoire, et ce qui vient de se passer réhabilite la mémoire de certains hommes politiques, en même temps qu'il conforte d'autres dans leur appréciation de ce que devrait être un état véritablement souverain. En effet le Général De Gaulle avait toujours soutenu que les Etats n'avaient pas d'ami mais des intérêts. Et de sources non confirmées certes, il nous est revenu que le premier président de notre Etat s'était 'amusé' à signer un pacte perpétuel entre Israël et la Haute Volta d'alors. Qu'est-ce à dire? L'histoire peut être ne se répète pas, mais elle peut repasser certains plats. De quoi ont l'air aujourd'hui les africains qui ont longtemps boudé Israël? Ce qui est sur, l'accord Israélo-Palestinien a été signé. Chez nous au Burkina, sentimentalisme et hospitalité exigent, nous avons même une place de la Palestine...

Pour notre part, nous attendons de voir quel sera le dernier pays africain à entrer dans la farandole qui se déroule présentement en renouant avec Israël!

Hector Adams

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