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Aitonea A. - 17 settembre 1992
ROUMANIE: L'OBJECTIF DU PARTI RADICAL
par A.Aitonea

SOMMAIRE: Troisième, mais certainement pas dernier épisode de la campagne diffamatoire contre le Parti Radical de la part de l'hebdomadaire "Spionaj si Contraspionaj", cet article insiste sur les activités subversives perpétrées par les perfides Messieurs Olivier Dupuis et Massimo Lensi, célèbres espions magyares à la tête de la filiale roumaine de la société secrète PRT, pour attenter à la sécurité et à l'intégrité territoriale du Pays.

(Bucarest - Spionaj si Contraspionaj, 17 septembre 1992)

Je suis un roumain - ex-membre du PRT - qui veut attirer l'attention publique, après la découverte faite par la revue "Espionnage et Contre-espionnage" et après mes propres constatations, sur les faits suivants: le document publié par "Spionaj si Controspionaj" retrace de manière fidèle le caractère subversif anti-roumain et pro-magyar ce ce parti-loge maçonnique. C'est précisément ce fait qui a déterminé une réaction violente de la part de la direction du PRT., surtout de l'espion magyaro-occidental Olivier Dupuis, qui craint que, si les découvertes continuent, les opportunités d'officialiser et étendre l'activité radicale transnationale en Roumanie pourraient être sérieusement compromises.

Préoccupée par les défections du PRT enregistrées au cours de cette dernière période suite à la découverte, la direction de ce parti a décidé d'intensifier les contacts de travail pour décourager les démissions et pour redressée la situation créée. Pour soutenir cette action la centrale PRT de Rome a été également activée, qui au mois d'Août a envoyé à Bucarest Massimo Lensi pour contacter plusieurs roumains qu'il instruira pour les mettre plus sérieusement au travail. Parmi les personnes contactées il y a: Stan Constantin activiste PRT, Mihai Romanciuc, membre de la direction de la filiale de Bucarest du PRT, Sever Avram, journaliste à "La jeunesse libre", Alin Alexandru de l'"Express". Si je devais croire ce que m'ont confié Olivier Dupuis et d'autres, ces personnes sont rétribuiées en devises étrangères et bénificient de voyages gratuits, en Roumanie ou à l'étranger, dans l'intérêt du PRT. Olivier Dupuis a demandé - directement et par le truchement de Massimo Lensi - aux membres de la direction de la

filiale de Bucarest d'entreprendre les actions suivantes:

- recueillir des informations concernant l'évolution de la campagne électorale, spécialement sur les jeux politiques d'arrière-plan;

- obtenir et introduire dans l'ordinateur du siège PRT de rue Beldiman, N·1 - appartement loué avec un autre prétexte par une personne privée - des renseignements concernant les candidats aux élections et les parlementaires qui seront élus;

- contacter tous les membres roumains du PRT et faire le point de leur situation, leur attitude actuelle envers le PRT, leur éventuelle candidature au parlement;

- contacter les leaders des partis politiques pour rassembler de nouveaux membres ou pour continuer l'activité radicale. Nous pouvons rappeler le contact avec M. Otto Weber et Gheorghi Nicolae et Burtea Vasile, de la Fédération Ethnique des Rom. Au cours des discussions, Massimo Lensi a précisé que l'on fera attention à la situation politico-économique des Rom pour connaître et se servir de leur mécontentement, avec le motif de l'absence imaginaire de droits de cette ethnie.

Parmi les chefs radicaux, celui qui préoccupe la Roumanie - comme l'Albanie - c'esr Olivier Dupuis. Malgré ses récents voyages dans les zones chaudes de l'ex-Yougoslavie, il a trouvé le temps de raviver l'activité radicale de la Roumanie. Actuellement, il se préoccupe surtout de connaître les réactions roumaines, y compris celles de la presse, sur le congrès mondial des magyars, le congrès des magyars de Transylvanie et la conférence européenne des Rom qui a eu lieu à Budapest; de quelle manière l'activité de la Fondation Soros est considérée; les attaques contre le PRT et ses membres, avec une attention toute particulière envers la revue "Sionaj si Contraspionaj".

Malgré les découvertes de la presse, Olivier Dupuis continue d'avoir des fidèles en Roumanie. Il faut citer entre autres pour son zèle et sa loyauté, Stan Constantin, un jeune homme, fils d'une magyare qui a travaillé pour une revue. Fédéraliste convaincu et partisan d'actions anarchistes, Stan Constantin a participé activemnt à la "Golaniada" sur la place de l'université, ainsi qu'aux actions dévastatrices de juin 1990, avant de s'enfuir à Budapest. C'est là-bas qu'il a été "instruit" par Olivier Dupuis et autres qui lorgnent avec avidité à la la Transylvanie, avant d'être envoyé à nouveau à Bucarest, où il a été imposé à la direction de la filiale PRT pour 125 dollars par mois. Il les mérite, ce jeune homme, car il est diligent; il parcourt son chemin jusqu'au parlement pour transmettre à Erno Borbely, Vasile Diacon et autres membres "du groupe radical", les bons messages d'Olivier Dupuis.

De tous les problèmes radicaux qui n'ont pas été traités dans son documentaire, je m'arrêterais sur la collaboration anti-roumaine, fédéraliste et prom-magyare du PRT avec la Fondation Soros. Je ne fais pas référence au fait que les deux organisations subversives suivent les mêmes buts, mais à leur collaboration effective du point de vue des actions et des personnes. L'une de celles-ci est le journaliste Sever Avram, memble du PRT depuis 1991. Il est passé récemment au journal "La Jeunesse Libre", pour être ensuite "instruit", "radicalisé", pour plaire à ses supérieurs. Dans ce but, la Fondation Soros, sur proposition du PRT, lui a offert une bourse d'études de neuf mois en Occident. Fin-Août, il a reçu l'argent accordé par Soros, le départ pour l'"instruction" ayant été étable pour le 5 septembre.

La grande préoccupation d'aujourd'hui de la filiale du PRT roumain sont les élections prochaines. "les galopins" radicaux devront établir de manière opérationnelle combien de radicaux restent encore au parlement et déterminer ceux qui restent pour continuer leur activité dans le cadre de cette société secrète, la possibilité d'assurer la discrétion nécessaire ayant été acceptée. Parallèlement, ils s'expliqueront sur la possibilité d'attirer de nouveaux députés au PRT, pour refaire le "groupe parlementaire radical" qui pourrait être le groupe le plus important en nombre de la chambre des députés; on tente également de recruter des membres parmi les sénateurs. Et, pour ne pas perdre ceux qui n'ont pas été élus au parlement, ces derniers seront contactés et engagés dans maintes activités radicales, dans le cadre de l'extension des activités du PRT hors du parlement.

De grands plans perfides, je ne sais pourquoi - peut-être parce qu'ils sont libres d'agir à leur guise - étant donné que les autorités et le parlement lui-même et les partis politiques sous-estiment le danger que représente le PRT; ce qui facilite la continuation et l'extension des activités de cette société secrète anti roumaine en Roumanie. Favorisés par cette indifférence, qui aura des conséquences graves, le PRT insiste afin que soit approuvé le caractère officiel de son activité en Roumanie. Arriverons-nous à cela?

N.R. - Nous apprécions la participation de M. Aitonean à l'information des lecteurs et des autorités, sur le danger réel que l'activité du PRT constitue pour la Roumanie et nous publions par conséquent les données qui nous ont étè fournies. Etant donné la gravité de ce problème il faut souhaiter que M. Aitonean et d'autres lecteurs nous envoient de nouveaux textes concernant l'activité officielle ou clandestine du PRT contre la Roumanie, et que nous nous empresserons de publier.

Quant au nouveau parlement, nous voulons croire qu'il existe à présent la raison et la dignité nécessaires pour ne pas permettre qu'au sein du pouvoir de l'Etat roumain se cache une société secrète étrangère qui agit aux côtés de ses ennemis déclarés, contre la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Roumanie.

 
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