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Lotti Luigi - 1 gennaio 1993
(2) Le Parti Radical dans la politique italienne: 1962-1989
par Lorenza Ponzone

PREFACE

de Luigi Lotti

SOMMAIRE: L'auteur de la préface est Luigi Lotti, professeur d'Histoire Contemporaine à la faculté de Sciences Politiques de l'Université de Florence; l'auteur de l'histoire, L. Ponzone, rédige la Note d'introduction. La préface expose brièvement les lignes portantes du volume, traçant une histoire très sommaire du parti et soulignant ses mérites dans la défense des droits civils, surtout dans la période 1970-1980; après cette date, d'après l'auteur, "au moment du succès de ses propres valeurs, l'efficacité du parti commence à diminuer, même si le passage à la dimension "transnationale" est une "anticipation du futur européen", dans la conscience du dépassement des limites nationales". Dans la Note d'introduction, L. Ponzone explique à son tour non seulement les limites documentaires de la recherche, mais aussi les divisions chronologiques qui ont été adoptées.

Pour l'index du volume et la disposition des différents chapitres voir le texte n. 5580 [n.d.r.].

(Lorenza Ponzone, LE PARTI RADICAL DANS LA POLITIQUE ITALIENNE, 1962-1989, éditions Schena, janvier 1993)

En 1956 la gauche libérale, sortie du P.L.I. (1) suite au tournant modéré imprimé au parti par le secrétariat de Malagodi (2), avait redonné vie au parti radical, un nom et une organisation qui pendant quarante ans jusqu'à la première guerre mondiale avaient représenté l'aile la plus avancée des mouvements démocratiques italiens contribuant d'une manière déterminante à certains tournants fondamentaux, comme l'adoption du suffrage universel en 1911-1912. Dans le premier après-guerre, le parti radical avait conflué dans la Démocratie Sociale, très vite emportée, comme les autres partis, par la consolidation du fascisme au pouvoir. Il en était rené après la seconde guerre mondiale.

La gauche libérale, et en particulier le noyau autour du "Mondo" (3) de Mario Pannunzio (4) l'avaient justement reconstitué pour empêcher que la tradition libérale italienne s'identifiât avec le modérantisme du P.L.I. et surtout pour revendiquer la force de la tradition libéral-progressiste. Ce fut une expérience importante et significative, qui avait accompagné et favorisé l'acheminement graduel vers le centre-gauche en s'opposant à l'hostilité libérale, mais qui s'était brusquement interrompue face aux répercussions bouleversantes des polémiques sur l'affaire Piccardi. Le parti radical s'était dissout. L'aile extrême du parti conduite par Pannella sauva et reprit sa sigle, en y imprimant toutefois des finalités, un esprit et une organisation totalement différents. Autant le parti radical précédent avait été un parti progressiste mais traditionnel, visant à s'introduire dans la lutte politique italienne, avec des intentions progressistes mais qui pouvaient effectivement se concrétiser dans la coalition et d

ans les perspectives politico-parlementaires de l'époque, comme l'ouverture au P.S.I. et le début du centre-gauche, et l'isolement du P.C.I., autant le nouveau parti radical se plaça hors des schémas, en se définissant "socialiste, laïque et libertaire", il visa à une lutte à fond contre la D.C. mais à l'agrégation de toute la gauche y compris le P.C.I., à la défense tenace des droits individuels, à l'anti-militarisme, à la lutte contre le concordat, au divorce, à la libéralisation de l'avortement; le tout en se basant sur une organisation faible ouverte à l'agrégation de groupes contestataires hétérogènes.

Voilà le parti radical que nous avons vu dans les dernières décennies depuis 1962: il l'a été du moins jusqu'il y a quelques années quand en s'introduisant dans le collapsus des régimes communistes de l'Europe centre-orientale il a mis en marche un processus transnational; il l'a été surtout dans la décennie 1970-1980, où son activité et son rôle ont été plus importants, de loin supérieurs à sa faible importance numérique et électorale.

La position originaire subit certainement les conséquences du fait que parmi les nouveaux exposants plusieurs provenaient de l'expérience des organisations universitaires-estudiantines, de leur vocation exaspérée au rapport non conflictuel avec les secteurs communistes, d'où le refus du centre-gauche, car en contradiction avec l'objectif prioritaire de la bataille contre la D.C., et le rapprochement avec le P.S.I.U.P. (5) et le P.C.I. dans les élections administratives de 1966, mais également plus tard - au début des années soixante-dix - avec l'isolement substantiel au fur et à mesure que la crise du centre-gauche amenait à la solidarité nationale plutôt qu'à l'alternative à la D.C. Toutefois, ce fut justement la position "thématique" qui indiqua très vite au nouveau parti radical la voie à suivre. Et non pas la grande perspective de la coagulation impossible de toute la gauche italienne contre la D.C., étant donné l'écart insurmontable entre républicains et socialistes d'une part, et communistes de l'autre

, sur les thématiques intérieures et encore plus sur celles internationales; au lieu d'affronter des problèmes spécifiques sur lesquels les partis de gauche - et d'autres aussi - se trouveraient d'accord au-delà des contrastes entre majorité de gouvernement et opposition; ou mieux ils seraient incités - justement et aussi par la forte sollicitation radicale - à surmonter leurs positions réciproques. Il fallait bien entendu des thématiques qui ne touchassent pas les pivots des choix politiques opposés: les droits individuels se prêtaient davantage que les autres à cet objectif d'autant plus après 68, qui malgré toutes ses politiques extrémistes fondées sur la lutte des classes amenait aussi une vague de revendications particulières méconnues ou contenues jusqu'alors. Le problème principal sur lesquels les radicaux misaient pour cette ligne d'initiatives transversales par rapport aux partis fut le divorce.

Dans la deuxième et troisième législature des projets de loi pour l'introduction du divorce dans le système juridique italien avaient déjà été présentés, mais ils n'étaient pas parvenus au vote; dans la quatrième législature, dans le plein du centre-gauche de Moro, le député socialiste Loris Fortuna (6) avait présenté un nouveau projet, sur lequel se concentra l'effort maximum du nouveau parti radical, par l'intermédiaire aussi et surtout de la Ligue italienne pour l'institution du divorce (L.I.D.), créée spécialement en 1966. Dans cette législature aussi le projet n'aboutit pas, mais dans la suivante (1968-1972) le nouveau projet unifié Baslini-Fortuna devint loi après son approbation à la Chambre à la fin du mois du novembre 1969, et au Sénat au mois d'octobre de l'année suivante. La suite est bien connue: la D.C. - isolée avec le M.S.I.. (7) - avait permis que le problème ne compromit pas les liens fragiles de la majorité de centre-gauche pourvu que soit réalisée la prescription constitutionnelle du référ

endum abrogatif; un instrument dont se servirent les secteurs catholiques intransigeants, avec la conséquence que pour éviter le référendum on parvint en 1972 à la première dissolution anticipée du Parlement. A ceci s'accompagna la conversion du Parti radical, qui d'une opposition initiale au référendum passa à le soutenir pour éviter qu'au Parlement on en arrive à un bouleversement partiel de la loi; et enfin deux ans plus tard, en juin 1974, le déroulement du premier référendum de la République italienne, et la victoire des partisans du divorce.

La bataille pour le divorce provoque et illustre à la fois les caractéristiques de fond du parti radical: s'engager sur un thème fort important dans la société et sur celui-ci forcer l'adhésion de partis opposés entre eux et peut-être même réticents à l'affronter, mais dans l'impossibilité de l'ignorer s'ils sont entraînés; et précisément pour ce genre de bataille transversale valoriser des organismes spécifiques, créés à chaque fois pour agréger des forces hétérogènes de partisans, au détriment de l'organisation du parti; enfin la découverte du référendum comme instrument innovateur de démocratie directe, et surtout comme instrument d'agrégation de votes particuliers sur des problèmes particuliers en supplantant l'excès de pouvoir des partis.

Il en ressort certains points fondamentaux: la tendance croissante et ensuite consolidée à ne pas miser sur une montée électorale et parlementaire telle qu'elle ferait entrer le parti radical dans un jeu quotidien de majorités parlementaires, ou même uniquement régionales et locales, mais en faire au contraire uniquement un instrument de promotion de plusieurs partis différents et opposés, et sur le plan quotidien de sollicitation d'agrégations hétérogènes et momentanées sur des thèmes contingents. De là le manque d'une organisation stable; le peu d'attention à favoriser les inscriptions (malgré les campagnes répétées pour parvenir à un minimum d'inscrits); le moins d'importance - par rapport aux autres partis - du secrétaire réélu à chaque fois par les congrès très fréquents dans le but spécifique de s'engager dans une certaine bataille; la caractéristique fédérative, la possibilité d'être inscrit à la fois au parti radical et à d'autres partis; même la participation au congrès ouverte à tous les inscrits s

ans être filtrée par des désignations locales; un ensemble d'aspects qui en font un parti différent des autres, dans ses finalités et dans l'organisation et qui de fait, pour sa conduite quotidienne, justement pour la fragilité de son organisation a valorisé le groupe romain d'origine conduit par Pannella, dont la leadership d'autre part, indépendamment des charges occupées à chaque fois mais sans continuité, est restée comme un point ferme, sûrement de la plus haute importance pour l'image-même du parti.

Entre-temps, la conversion au référendum avait ouvert de nouvelles perspectives d'action, poussant le parti radical à organiser huit référendums en 1973, sur la base d'une interprétation extensive de l'instrument servant non seulement à soumettre au vote populaire direct une nouvelle loi dont l'approbation parlementaire était récente, mais des lois ou des articles de loi ou des codes émanés longtemps auparavant; et donc dans l'intention de transformer le référendum abrogatif en un nouvel instrument de projet normatif à soumettre directement au corps électoral. On lançait l'attaque contre les Pactes de Latran (8) ou contre les mariages concordataires, contre le système et le code pénal militaire, contre l'ordre des journalistes et contre les limites de la liberté de presse et de la liberté de transmission télévisée, et contre certains aspects particulièrement répressifs du code pénal.

Mais le parti manqua l'objectif n'atteignant pour aucune demande de référendum le minimum de signatures indispensables; il y eut deux causes de fond, la difficulté de prendre une initiative tout seul sans que les partis y fussent impliqués individuellement, ou spontanément ou parce que mis dans l'impossibilité de se dissocier des initiatives d'autrui au Parlement, comme cela se passera pour l'avortement; et la situation politique certes dominée par la crise du centre-gauche, mais aussi par la perspective de la solidarité nationale et donc par l'entrée du P.C.I. dans une nouvelle majorité avec la D.C. et avec les autres partis du centre-gauche. C'était justement ce que le parti radical refusait inlassablement et ce qui le poussa à une forte amélioration des rapports avec le P.S.I, qui se proclamait comme une composante critique de la nouvelle majorité.

La fin du centre-gauche et le début de la phase de solidarité nationale a coïncidé avec l'entrée à la Chambre des quatre premiers radicaux (qui deviendront dix-huit en 1979, et qui seront entre onze et treize dans les dix ans qui suivirent). Mais cette petite patrouille initiale a bien mis en évidence également les desseins institutionnels du parti radical, ou mieux l'accouplement entre la défense des droits civils et la défense du rôle du Parlement. Entrés justement à la Chambre pour se faire partisans des droits individuels, ils se sont surtout engagés dans la défense des institutions, de leur rôle de représentants de la souveraineté populaire contre l'excès de pouvoir des partis. En profitant aussi des possibilités obstructionnistes offertes par le nouveau règlement de la Chambre de 1971 dont la formulation co-associative était tellement évidente et tellement loin de prévoir la dissociation de n'importe quel groupe, les radicaux revendiquèrent le rôle du Parlement contre les commixtions entre une majorité

théorique et une opposition de façade, contre les interférences des puissances économiques et de catégorie. A plus forte raison le parti radical prit position contre la solidarité nationale, qu'il considérait comme le dernier mauvais abord d'une ligne politique qui exaspérait le pouvoir particratique et frappait l'aspiration d'une grande partie de l'électorat progressiste pour un renouvellement axé sur le rôle global et unanime de toute la gauche comme alternative à la D.C.

En partant de cette constatation amère le parti s'employa pour reprendre les initiatives référendaires, plus uniquement pour tenter de coaguler les partis ou du moins l'électorat de gauche, mais pour frapper la nouvelle alliance co-associative entre la D.C. et le P.C.I: on reprit ainsi les propositions avancées et ensuite tombées les années précédentes avec en plus celle d'abroger la loi Reale (9) sur la lutte contre le terrorisme et celle sur le financement public des partis; huit demandes de référendum en tout, dont seules les deux dernières seront admises au vote populaire. Celui-ci sera négatif pour toutes les deux, mais il indiquera clairement dans le cas du financement public des partis, avec 43,6% en faveur de la proposition radicale, le manque de confiance répandu et croissant de l'électorat pour les forces politiques. Trois ans plus tard, en 1981, une ultérieure tentative de référendum échoua, en même temps d'ailleurs que le référendum organisé par les secteurs anti-avortement, poussant le parti à r

econsidérer ses propres perspectives.

De fait, justement lorsque dans les années 80 le co-associationnisme a cédé face à une première tentative de récupération du rôle traditionnel du Parlement, et lorsque de toute façon le problème de la sauvegarde des institutions et de leur réforme ou celle des mécanismes électoraux pour mieux répondre aux exigences des électeurs, et lorsque les droits civils, les droits de l'homme, sont devenus un pivot indispensable pour toute formation politique et la thématique fondamentale de toute revendication à l'intérieur de tous les pays et sur le plan international, ce fut justement alors que le parti radical a perdu de son caractère incisif. Au moment du succès de ses propres valeurs, sa présence est devenue moins continue et moins brisante que dans les dix années précédentes. Certes le rêve d'une coagulation de la gauche sembla se perdre dan le futur, de même que la possibilité de concrétiser en positif les aspirations d'extension des droits et en même temps de renforcement des institutions démocratiques sembla h

érissée d'obstacles. Mais il est hors de doute que le parti ait payé aussi l'effort inhumain d'une mobilisation volontaire venant du bas pour l'organisation du référendum qui s'était très vite dissoute après le vote, d'autant plus que celui fut négatif, sans que la faible organisation du parti puisse y suppléer. Il se peut aussi que le changement des thèmes, de la faim dans le monde à la récente projection transnationale, soient moins capables de susciter le spontanéisme de la base. Et pourtant dans ce dernier thème il y a une anticipation du futur européen; la conscience du dépassement des frontières nationales, et le fait que les forces politiques ne doivent pas uniquement amener à l'unification des pays de l'Europe mais qu'elles doivent elles-mêmes s'unifier au nom des droits des particuliers et des peuples et des institutions démocratiques continentales qui doivent être garantes de ces droits.

Ce volume entend offrir une première reconstruction globale de toute cette histoire complexe et tellement unique. Les écrits sur le parti radical ne manquent pas, quelquefois des protagonistes eux-mêmes et des chercheurs d'histoire des partis ou de science de la politique. Mais avec cette étude née comme thèse de fin de licence à la Faculté de Sciences Politiques "Cesare Alfieri" de Florence, Lorenza Ponzone a voulu parcourir de nouveau le chemin tourmenté du parti radical, sa difficulté à se poser comme parti anti-système et en même temps garant des institutions démocratiques, défenseur infatigable des droits civils mais dans le refus net de la violence, sans organisation mais capable de traversées transversales dans les autres partis d'une consistance bien supérieure; affranchi des contingences politiques et pour cela étranger aux vicissitudes parlementaires quotidiennes mais capable aussi par conséquent d'affronter des batailles et de subir des échecs sans en être trop bouleversé; capable surtout d'antici

per les autres dans la défense des droits des citoyens. Une force politique anormale que l'auteur reconstruit avec passion, mais avec clarté et esprit critique sur la base d'une très ample consultation des sources et d'une vaste documentation: dans sa vie interne, si discutée, et dans sa projection nationale, certes beaucoup plus importante et influente que sa force numérique.

LUIGI LOTTI (*)

(*) Professeur d'Histoire Contemporaine à la faculté de Sciences Politiques de l'Université de Florence.

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N.d.T.

1 - P.L.I. Parti Républicain Italien.

2 - MALAGODI GIOVANNI. (Londres 1904 - Rome 1991). secrétaire du Parti libéral italien (PLI) de 1954 à 1972. Modéré.

3 - IL MONDO. Hebdomadaire de politique et culture, fondé à Rome en 1949 par Mario Pannunzio. Pendant dix-sept ans il fut l'expression et le symbole de la meilleure tradition laïque, libérale, radicale et démocratique italienne. La plupart de ses journalistes participèrent à la fondation du Parti radical. Il cessa ses publications en 1966, et fut repris par Arrigo Benedetti en 1969. Il s'est transformé par la suite en hebdomadaire à caractère économique.

4 - PANNUNZIO MARIO. (Lucca 1910 - Rome 1968). Journaliste, italien, libéral. Directeur du quotidien "Risorgimento Liberale" entre 1943 et 1947, il fonda ensuite (1949) l'hebdomadaire 'Il Mondo" qu'il dirigea pendant dix-sept ans le faisant devenir un modèle inégalé de journalisme moderne européen. Inscrit au Parti libéral italien, il fut ensuite parmi les fondateurs du Parti radical, qu'il contribua pourtant à liquider quand fut formé le centre-gauche.

5 - PSIUP. Parti socialiste maximaliste, né d'une scission des groupes de gauche du Parti socialiste italien (PSI) en 1964, et dissous en 1972.

6 - FORTUNA LORIS. (Breno 1924 - Udine 1985). Homme politique, italien. Présentateur, en 1965, du projet de loi sur le divorce approuvé au parlement, après des années d'initiatives et de batailles menées aux côtés du Parti radical, en 1970. Présentateur aussi de projets de loi sur l'avortement et sur l'euthanasie passive (mais ce dernier n'est pas passé). Ministre de la Défense civile et des affaires communautaires.

7 - MOUVEMENT SOCIAL ITALIEN. Parti fondé en 1946 par quelques ex-fascistes, actifs surtout durant la République Sociale Italienne, qui s'opposa aux forces alliées et au gouvernement légitime en collaborant avec les allemands (1943-45). En 1972 il absorba le Parti d'Union Monarchiste (PDIUM) et changea son nom en MSI-Droite Nationale. secrétaires: Giorgio Almirante (1946-50 et ensuite à partir de 1969), A. De Marsanich (1950-1954), A. Michelini (1954-1969), Pino Rauti et, actuellement, Gianfranco Fini.

8 - PACTES DU LATRAN - le Concordat signé en 1929 entre Mussolini et le cardinal Gasparri.

9 - LOI REALE. Une des lois d'exception pour la répression du terrorisme, qui prit le nom du ministre Oronzo Reale qui l'avait proposée.

 
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