Lettre du Chef de l'Etat.SOMMAIRE: "Merci de tout coeur pour les salutations affectueuses que les radicaux ont bien voulu m'adresser, à l'occasion de leur 36ème Congrès". Ainsi commence le message que le Président de la République, Oscar Luigi scalfaro, a envoyé à l'Hôtel Ergife de Rome pour répondre à Marco Pannella et aux délégués, italien et non italiens, réunis en assises "transnationales" (Rome, 4-8 Février 1993). Il est absolument indispensable de développer chaque projet qui ait l'Homme comme centre de gravité, puisque ses droits et ses devoirs, sa liberté, sa dignité, sont l'unique dénominateur commun pour la véritable union des peuples".
(IL MESSAGERO, 6 février 1993)
"Des Femmes et des Hommes de confession, nationalités, idéologies et cultures différentes, unie dans un engagement commun pour la tutèle de la dignité et de la liberté de l'homme, valeur qui ont toujours été à la base de la tradition du Parti radical, se trouvent aujourd'hui parmi vous".
"Tandis que le monde vit des heures difficiles sous la poussée de forces destructrices et que des barbaries sont perpétrées - a poursuivit Oscar Luigi Scalfaro - il est absolument indispensable de développer tout projet qui ait pour centre de gravité l'Homme puisque ses droits et ses devoirs, sa liberté, sa dignité, sont l'unique dénominateur commun pour la véritable union des peuples".
C'est dans cet esprit qu'avait conclu son discours jeudi soir le Premier Ministre de Macédoine, Branko Crvenkovski.
"Nous avons besoin du Parti radical - avait souligné le leader macédonien - qui a été l'un des précurseurs de la tentative de réaliser la paix mondiale. Je remercie donc le PR en mon nom et celui de la République macédonienne". "Nous faisons tout notre possible pour le parti radical transnational. Soutenu par nous tous, de nombreux pays, afin qu'il puisse poursuivre sa noble mission".
Umberto Bossi a justifié son absence à la journée d'ouverture du Congrès radical. Le leader de la Lega, l'un des rares secrétaires de parti à ne pas avoir répondu à l'invitation de Marco Pannella, a expliqué: "Nous ne sommes pas allé au Congrès organisé par Pannella où il y avait "tout le monde" parce que nous sommes différents..." et il a terminé par une boutade: "Nous n'y étions pas physiquement mais la Lega, on le sait, est quand même partout car elle est dans l'air..."
C'est Emma Bonino qui a critiqué l'absence de Bossi. Elle avait défini "peu généreuse" la participation manquée du leader de la Lega qui n'avait même pas envoyé un représentant. Par contre, Achille Occhetto et Giorgio La Malfa, s'étaient fait représenter par des délégations.