Radicali.it - sito ufficiale di Radicali Italiani
Notizie Radicali, il giornale telematico di Radicali Italiani
cerca [dal 1999]


i testi dal 1955 al 1998

  RSS
mar 28 apr. 2026
[ cerca in archivio ] ARCHIVIO STORICO RADICALE
Archivio Partito radicale
Popa Dorin, Diacon Vasile - 7 maggio 1993
LES DISCIPLES DE GANDHI
Dans notre parti il y a des inscrits du monde entier

SOMMAIRE: Dans cette interview, de Dorin Popa, Vasile Diacon, ancien député du FSN (Front de Salut National) et membre du Conseil Général du Parti Radical Transnational explique les thèmes affrontés par le Congrès de Rome et la nature de cet instrument politique transnational et transpartique.

(Monitorul, Iasi, vendredi 7 mai 1993)

- Mr. Vasile Diacon, je Vous demanderais d'expliquer à nos lecteurs ce que ce parti se propose.

- Le Parti Radical est apparu en Italie comme une nécessité née des tumultes politiques des nations du vieux continent, comme une alternative à la vie rigide des partis nationaux, comme un mouvement engagé à transformer, dans le changement de la mentalité du citoyen européen, dans le sens de l'acceptation d'une plus grande fusion entre l'Occident et l'Orient. Il s'agit d'un mouvement politique qui s'est engagé résolument dans une lutte dure contre la violence de tout genre, en utilisant toutes les armes de la nonviolence. C'est ainsi que s'explique le fait que le symbole de notre parti est l'image du philosophe indien Gandhi, celui qui a élevé la nonviolence au statut de principe politique, en le justifiant sur des bases philosophiques.

C'est la seule formation politique qui exclut la discipline de parti, dans laquelle les décisions prises ne sont pas obligatoires pour ses membres, à l'exception de ceux qui acceptent des fonctions de direction, dans laquelle on ne peut pas punir le comportement d'un membre, ni l'exclure. Tout y est basé sur une prise d'engagements libre de la part de chacun et sur une tolérance absolue. Le caractère transnational du Parti a déterminé l'absence de concurrence vis-à-vis des partis nationaux et l'absence d'une forme d'organisation sur des bases nationales ou régionales.

Les directions où agit le Parti sont nombreuses: un Maastricht pas uniquement pour les communautaires, mais pour tout le continent dans le but de réaliser les Etats-Unis d'Europe, de lutter contre l'interdiction de la drogue, contre l'hégémonie des partis, contre le militarisme: pour la promotion d'une langue, l'espéranto, comme langue de communication internationale; la question de l'environnement, avec le développement de certaines actions au niveau régional et européen.

- Je sais que vous avez participé au dernier Congrès du Parti Radical Transnational, à Rome, cette année. Quels ont été les thèmes essentiel?

- Les problèmes abordés durant le Congrès furent nombreux et importants. La simple liste des commissions avec lesquelles on a travaillé en dit long sur la dimension des débats.

1. Fédéralisme et nationalité; droits civils et politiques, droits des minorités, démocratie linguistique;

2. Campagne parlementaire mondiale pour l'abolition de la peine de mort avant l'An 2000;

3. Développement démocratique, développement humain, de l'environnement;

4. Nouvelles règles relatives à l'interdiction de la drogue;

5. Le nouveau droit international, paix et sécurité et, en plus, des discussions en assemblée plénière sur le futur du Parti.

- Quelles sont les différences entre le Parti Radical Transnational et le Parti des Socialistes Européens?

- Le Parti des Socialistes Européens, né à La Haye, le 10 novembre 1992, tout en proposant une sorte de dimension transnationale, née du désir d'augmenter son poids dans le futur de la Communauté Européenne, est malheureusement un parti "fermé", parce qu'il s'adresse aux socialistes, tandis que le PRT a déjà, pour le moment, des représentants inscrits à 80 partis et venant du monde entier.

- Quelle est la représentativité du PRT en Roumanie?

- Parmi les inscrits au PRT il y a des anciens parlementaires et des parlementaires en charge, des représentants du FDSN (Front Démocratique de Salut National), FSN (Front de Salut National), PUNR (Parti de l'Union Nationale Rumena), PRM (Parti de la Grande Roumanie), UDMR (Union Démocratique des Magyars de Roumanie), PAC (Parti de l'Alliance Civique), PNT (Parti National Paysan), MER (mouvement écologiste) et PER (Parti Ecologiste), PDAR (Parti Démocratique Agraire), PR (Parti Républicain), des membres du gouvernement, des chefs de divers partis, des représentants des minorités, différentes personnalités de la vie culturelle et scientifique etc. etc., qui ont compris l'importance pour la Roumanie de leur présence dans ce nouvel organisme international. Tous ensemble ils représentent une voix avec laquelle réaliser un lobby splendide.

- Mais, comment cette formation politique se sent-elle dans l'ambiance roumaine?

- Comme je l'ai déjà dit auparavant, en Roumanie il n'y a pas d'organismes de direction du parti, ni de chefs, chose qui est de toute manière interdite par le statut. Toutes les actions des organisations en Roumanie se font uniquement avec le support logistique de Rome. Il faut mentionner la réunion des radicaux de tout le pays qui a eu lieu à la fin du mois de juin 1992, à Poiana-Brassov, à l'occasion de laquelle a été adoptée une déclaration-appel qui concernait la situation de la République Moldave, et où était condamnée l'intervention de la 14ième Armée Soviétique dans cette République.

Le 15 mai 1993, se tiendra, à Bucarest, la réunion des radicaux roumains avec Mr. Stanzani, une importante personnalité du Parti Radical et de la vie politique italienne. La réunion sera ouverte à tous ceux qui veulent s'informer sur l'activité de ce Parti. Nous invitons les lecteurs à se présenter et éventuellement à exposer leur point de vue sur l'action de cette formation politique.

 
Argomenti correlati:
stampa questo documento invia questa pagina per mail