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Boutros Ghali Boutros - 16 luglio 1993
MESSAGE DU SEGRETAIRE GENERAL DE L'ORGANISATION DES NATIONS UNIES A L'OCCASION DE LA PREMIERE REUNION DE L'ASSEMBLEE DES PARLEMENTAIRES INSCRITS AU PARTI RADICAL TRANSNATIONAL
SOFIA, 15 JUILLET 1993

SOMMAIRE: Le message envoyé par le Secrétaire général Boutros Ghali rappelle comment le préambule de la Charte des N.U. s'adressait "aussi aux hommes et aux femmes de l'ensemble de la communauté humaine", et qu'il allait donc vers d'amples "exigences" de démocratie. "La représentation parlementaire" est un "instrument essentiel" de cette prise de conscience. La démocratisation des relations internationales est sa plus grande aspiration ainsi que celle de l'Organisation: il est "sûr" que ces aspirations trouveront un "écho" dans les discussions de l'Assemblée radicale. D'autre part, l'"approche transnationale" est une excellente voie "pour atteindre l'universel".

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Monsieur le Président, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Le Préambule de la Charte commence par ces mots: "Nous, peuples des Nations Unies..."

C'est dire que, dès l'origine, les pères fondateurs du texte de San Francisco souhaitaient, par-delà les Etats, s'adresser aux hommes et aux femmes de l'ensemble de la Communauté humaine.

Cest dire encore combien, dès les premières lignes, les exigences de démocratie etaient inscrites, en filigrane, dans la Charte.

C'est dire enfin combien la représentation parlementaire est un instrument essentiel de cette prise de conscience, de la part de l'opinon publique internationale, du fait que l'Organisation des Nations Unies a d'abord été créée pour chacune et chacun d'entre nous.

En effet, aucun objectif de l'Organisation ne pourra être véritablement réalisé si l'ensemble des individus qui forment la grande famille humaine ne sont pas directement comcernés.

L'impératif de paix doit d'abord s'inscrire dans la conscience des individus. L'impératif de développement est aujourd'hui entendu comme un droit de l'homme. La démocratie, enfin, est le nouvel impératif que nous nous assignons.

Ceci signifie aussi la démocratisation des relations internationales. J'ai eu l'occasion de le dire dans l'"Agenda pour la Paix": la démocratie à tous les niveaux est essentielle à l'instauration de la paix pour une nouvelle ère de prospérité et de justice. J'ai dit aussi que "la paix" au sens le plus large du terme ne peut être assurée par le système des Nations Uniies ou par les gouvernements à eux seuls. Organisations non gouvernementales, établissements d'enseignement, parlementaires, milieux d'affaires et professionnels, médias et grand public doivent, tous, être mis à contribution. L'Organisation pourra ainsi mieux tenir compte des préoccupations et des intérêts de chacun, et ceux à qui elle fera prendre une part plus active pourront faire connaître ses initiatives et mieux comprendre ses travaux.

Je suis sûr que ces aspirations qui sont les miennes trouveront un écho dans vos discussion et vos débats.

Croyez bien que j'y serai très attentif.

Je veux donc, à l'aube de votre assemblée, vous dire combien je comprends le sens de votre démarche.

Parce que les partis me semblent, dans une démocratie, l'un des meilleurs moyens de mobiliser l'opinion publique.

Parce que la pensée radicale me semble, dans l'ordre des idées, l'une des manières les plus fécondes pour saisir l'avenir.

Et parce que l'approche transnationale me semble, dans notre momde, l'une des meilleures voies pour atteindtre l'universel!

 
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